Après
le consentement des futurs époux, les familles
procédant aux formalités du mariage,
c'est ainsi que les parents du jeune homme demandent
la main de la jeune fille désirée par
leur fils. L'établissement de l'acte du mariage
peut se faire immédiatement, comme il peut
être reporté jusqu'à la tenue
du moussem.Le jeune époux ou son tuteur offre
une dote symbolique à sa future femme, alors
que le père de la fille se charge de l'achat
de ses habits durant la 1ère année.Toute
la tribu manifeste sa joie en participant à
la cérémonie du mariage caractérisée
par les chants et danses pendant cinq jours de fête.
Les invités peuvent se réjouirent de
toute sorte de plats de la cuisine des Aït Hdiddou,
et particulièrement les différentes
sortes de pain. |
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S'il
y a quelques décennies les mariages se contractaient
entre familles issues de la même localité,
ou du moins de la même région, ce n'est
plus le cas aujourd'hui. Les couples se forment davantage
selon les possibilités qu'offrent les contacts
dans les milieux social et professionnel mais aussi
au gré des rencontres et des affinités
que se reconnaissent les jeunes d'aujourd'hui.
Il est décidé par le futur couple, suivant
en cela une évolution qui a tendance à
se généraliser un peu partout dans le
pays, et particulièrement en milieu urbain."
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La
cérémonie du mariage est généralement
précédée, la veille du grand
jour, par celle du henné
à laquelle sont conviées uniquement
les femmes des deux familles. Pour appliquer le henné
à la future mariée et à ses invitées,
c'est une spécialiste "la nakkacha"
qui dessine de véritables fresques florales
sur les mains et les pieds." Les vertus du henné
sont censées garantir la réussite et
la prospérité et protéger contre
les maladies.
"L'offrande (H'dia), ce sont les cadeaux offerts
par l'époux à la jeune mariée.
Ils varient selon la situation sociale et les régions
et sont hautement symboliques (du lait (qui symbolise
la pureté et la clarté), des dattes,
du sucre (pour une vie heureuse), des fleurs, des
bougies, etc.)
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